« Mode d’emploi
Ilmodol douleur et inflammation 1% mousse cutanée est un médicament anti-inflammatoire et antirhumatismal non stéroïdien.
Composition
Principes actifs
100 g de solution contiennent : principe actif : piroxicam 1 g.
Excipients
Propylène glycol, acide chlorhydrique, hydroxyde de sodium, phosphate monobasique monohydraté, nicotinamide, polysorbate 80, povidone, alcool éthylique, alcool benzylique, essence de lavande, essence de nérolène, eau purifiée.
Propulseur : propane-butane-isobutane.
Mode d’administration et dosage
Adultes : appliquer 3 à 5 cm de mousse ou plus sur la peau 2 à 3 fois par jour selon la taille de la zone touchée, en massant doucement pour une meilleure absorption.
Ilmodol douleur et inflammation 1% mousse cutanée : retirer le capuchon protecteur ; appliquer la mousse sur la zone touchée et refermer.
Avertissements
La quantité de principe actif absorbée par la peau n’atteint généralement pas les concentrations dans la circulation sanguine qui justifierait des mises en garde et exposerait l’individu au risque d’effets indésirables associés à l’utilisation systémique du médicament.
L’utilisation d’agents topiques, en particulier à long terme, peut provoquer des phénomènes de sensibilisation.
En cas de réactions d’hypersensibilité, le traitement doit être interrompu et un traitement approprié doit être instauré.
Des réactions cutanées graves, dont certaines peuvent mettre la vie en danger, telles que la dermatite exfoliative, le syndrome de Stevens-Johnson (SSJ) et la nécrolyse épidermique toxique (NET), ont été rapportées lors de l’utilisation systémique du piroxicam.
Ces réactions n’ont pas été associées à l’utilisation topique du piroxicam, mais leur apparition lors d’une utilisation topique ne peut être exclue.
Les patients doivent être informés des signes et symptômes et étroitement surveillés pour détecter les réactions cutanées.
Le risque de développer un syndrome de Stevens-Johnson et une NET est plus élevé au cours des premières semaines de traitement.
Si des symptômes et des signes du syndrome de Stevens-Johnson ou de NET apparaissent (par exemple, une éruption cutanée progressive, souvent accompagnée de cloques ou de lésions des muqueuses), le traitement par piroxicam doit être interrompu.
Les meilleurs résultats dans le traitement du syndrome de Stevens-Johnson et de NET sont obtenus avec un diagnostic précoce et l’arrêt immédiat de tout médicament suspect.
L’arrêt précoce du médicament est associé à un meilleur pronostic.
Si un patient développe une douleur et une inflammation dues au syndrome de Stevens-Johnson ou à NET pendant qu’il prend de l’ilmodol, le médicament ne doit pas lui être réadministré.
Les anti-inflammatoires non stéroïdiens, y compris le piroxicam, peuvent provoquer une néphrite interstitielle, un syndrome néphrotique et une insuffisance rénale.
Des cas de néphrite interstitielle, de syndrome néphrotique et d’insuffisance rénale ont également été signalés avec le piroxicam topique, bien qu’une relation de cause à effet avec le traitement topique au piroxicam n’ait pas été établie.
Par conséquent, il ne peut être exclu que ces effets indésirables puissent être liés à l’utilisation du piroxicam topique.
Contre-indications
Hypersensibilité à la substance active ou à l’un des excipients. »

Avis
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